Boxe anglaise : Les origines de la boxe anglaise apparaissent au 18ème siècle, elle est inspirée du Pugilat, mais peu réglementée et pratiquée à mains nues. Un accident mortel survenu lors d'un combat entraîna une réglementation, c'est notamment le Marquis de Queensberry qui en 1867 rédigea les premières règles. Celles ci interdirent notamment les combats à mains nues, l'étouffement, les coups portés à un adversaire impuissant. La boxe anglaise professionnelle se pratique donc avec des gants, des chaussures sans pointe ni talon, une « culotte » à mi-cuisse, une coquille protectrice et un protège dents, il est cependant fortement recommandé aux amateurs le port d'un casque prévu à cet effet. Les coups sont portés au visage et au buste. Le but étant de faire échec à l'offensive de son adversaire et de porter un maximum de coups. Le « Combat » se déroule par « rounds » de trois minutes entrecoupés de poses d'une minute annoncées par un son de cloche. Les combattants sont classés par catégorie de poids. Le match peut se gagner aux points, par KO, ou lorsqu'un des combattants reste plus de 10 secondes au sol ou en appui sur un genou, toujours par décision des arbitres. Pour citer quelques grands noms de la boxe anglaise (toutes catégories confondues) : James Corbett (1er champion du Monde selon les règles du Marquis de Queensberry) Jack La Mota (dit Raging Bull) Mohamed Ali, Sugar Ray Robinson, Joe Frazier, Mike Tyson, Oscar de la Hoya, pour les Français : le légendaire Marcel Cerdan au destin tragique, Christophe Tiozzo, Fabrice Benichou, Brahim Asloum, Jean marc Mormeck et bien d'autres encore….. Boxe Française : En 1825 Michel Casseux qui est Maître d'armes est le premier à enseigner la « Savate » définie comme l'escrime des pieds (regroupant des techniques ayant des origines aussi diverses que variées). Charles Lecour au alentour de 1830 réunit les techniques de Savate et de Boxe anglaise, sous l'appellation de Boxe Française, elle se distingue des autres formes de pieds-poings par une technique de coups de pieds armés et le port obligatoire de chaussures. La tenue est une sorte de combinaison (maillot fuseau sans manche) les chaussures : des bottines souples à lacets, puis protège-dents et coquille. Il est recommandé cependant de porter des protèges tibias à l'entraînement, en sachant que ceux-ci ne sont pas admis en compétition. Les combattants sont classés par grade : du gant bleu au gant jaune et pour les compétiteurs les gants de bronze et d'argent eux-mêmes classés de 1 à 5, les gants de vermeil et d'or sont des titres honorifiques. Les compétitions peuvent être sous forme d'assaut : les coups ne sont pas portés, le combattant est jugé sur ses performances techniques et « noté », la décision revient aux arbitres. Puis il y a le combat ou il est recherché une certaine efficacité des coups avec une possibilité de KO. Boxe Thaïlandaise ou Muay thaï Les origines remontent au 16ème siècle, la Boxe thaïlandaise faisait déjà partie de l'entraînement des militaires thaïlandais, là encore peu de règles et les combats étaient d'une grande dangerosité, parfois mortels. Interdite en 1921, elle refait surface dans les années 30 accompagnée de règles. Le Muay Thai fait partie intégrante de la culture thaïlandaise, les combats y sont particulièrement populaires. Précédés d'un rituel appelé le « Ram Muay » réalisé par chaque Nak-Muay (boxeur) sorte d'enchaînement de techniques propres à chaque école, les combats se déroulent en cinq rounds de trois minutes entrecoupés de pause de 2 minutes le tout sur fond musical. En France la durée peut être modifiée en fonction de la « classe » (catégorie) du boxeur. Le Nak Muay lors du rituel du « Ram Muay » porte le Mong-Kon sorte de « bandeau » de tissu posé sur la tête ceci afin de lui permettre une plus grande concentration et « d'entrer » dans son combat en manifestant du respect à ses maîtres.
Boxe libre Vietnamienn ou Vo Tu Do Il reste peux de trace des sanglants combats de Vo Tu Do, les experts et maître de différentes pratiques martiales se rencontaient en combat singulier afin de prouver l'efficacité des différentes écoles.
Il y eu différentes périodes concernant le Vo Tu Do. L les compétitions les plus dures, les combattants n'avaient pas de protection, il n'y avait pas d'arbitre ni de limite de temps. Le combat pouvait se terminé par abandon, ko, ou une blessure grave. Ces tournois rituels se déroules tous les 2 ou 5 ans en fonctions des provinces du Vietnam. Par la suite les combats se déroulés par poinds avec des rounds.
Les derniers combats de Vo Tu Do se sont déroulés en 1965 à Saigon. |